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1 mai 2011

LA MISERE HETEROSEXUELLE (1) GOKARNA DIARIES

*****SI VOUS AIMEZ LE CONTENU DE CE BLOG, N’OUBLIEZ PAS DE CLIQUER DANS LA PUB AVANT DE PARTIR, Merci.*****



INDIA Gokarna SUNSETS Kudlee Beach Om Beach/ Shiva Shakti Shanti©  http://youtu.be/C38RAS0dFvg

© Shiva Shakti Shanti 
(REPRODUCTION INTERDITE - All Rights Reserved)


LA MISERE HETEROSEXUELLE I
GOKARNA DIARIES


Temps d'adaptation et d'acclimatation, spiritualisation en douceur. 


Installation de mes guêtres au paradis indien, à Kudlee Beach, Gokarn, ma plage de prédilection. Une assiette de tiger-prawns vient juste d’arriver à ma table. Pour le moment je me sens vide de l’inspiration primordiale, qui usuellement m’attire vers le Centre. J’arrive en matérialiste avertie, je me méfie encore de tout comme une bonne city-girl. Il n’y a pas encore de move. C’est le début de saison et la mousson a perduré jusqu’à la veille de mon arrivée. Quelques habitués du coconut sont déjà là. Jerome! Damian! Mes frères je suis si heureuse de vous revoir. Revenus parmi les serpents on va se la couler douce à Kudlee beach, nous les néo-hippies millésime du 21ème siècle. Je remet mes gumgurus (clochettes tintantes accrochées aux chevilles). Kalimata is Back.


Distanciation, réappropriation du soleil gokarnique enchanteur. 


Les semaines passent vite ici. Ne rien faire, juste profiter tranquillement de l’existence. Gokarna c’est «dans la Vie faut pas s’en faire.» 
Une pénétration XXL me siérait bien, hard-sexons les amis, je suis chaude comme j’ai jamais été je crois. Plus d’a priori à se faire prendre comme une lapine, une chienne, je ne pense qu’à ça même, l’ovulation mensuelle accentuant encore le trait. J’ai envie qu’on me caresse les fesses d’huile de coco, de me faire éclater la chatte en gémissant comme une hyène. Un peu de tout pour une bonne baise. Mais ça n’existe plus qu’en fantasme malheureusement, les hommes sont devenus d’une passivité monstrueuse. 


Les mauvais garçons ont un charme à s'en éprendre. 


Tête baissée et ahurie par les flatteries de l’intriguant désavoué, le jeu n’en vaudrait pas la chandelle et pourtant il se vend bien. Aucun attachement ne saurait perdurer car d’individualités en individualisme les derniers seront toujours les premiers. Des idées scabreuses traversent mon esprit de pute, ça commence Trash cette année. Shams. Lui proposant un massage shaktique de haut vol, je finis par le sucer comme un roi, sa bite et ma bouche parfaitement synchronisés, je me dis demain il fera peut-être mieux. Nom de dieu de bourgandine Il a intérêt à me niquer profond celui-là avec toute l’attention que j’ai porté sur sa queue. 


Se faire prendre,merde, c'est pas si grave. 


J’ai le cocotier mal luné aujourd’hui, j'aime pas ça me faire chauffer pour des clopinettes. Ce matin, en fantasme je me ferai presque prendre en gang bang en haut d’une tour sacrée. Mais on est pas dans les années 60. On est tous un peu évanescents ici sur la plage comme des galets. On s’active à nos différentes activités personnelles sans se soucier du qu’en dira-t-on. Chacun a la liberté de vivre à son propre rythme. Par contre c’est pas ce qu’il y a de plus sexuel Kudlee beach, c’est davantage un paradis d’adulescents yogis shamanisants. Pour l’instant les seules pénétrations que je ressente sont celles des moustiques tropicaux qui piquent et ça gratte.


Cette fois il m'a bien baisée.


Le soir, remontée par toutes ces énergies violentes et sexuelles, je rejoins Shams dans sa chambre et je le réattaque par les couilles. Mais à peine les turpitudes masculines soulagées, l’animal dans sa négligence opportune s’est immédiatement téléporté dans la chambre d’à côté pour fumer un joint avec son pote David, l’allemand toutou-chien qui le suivait partout à la moindre respiration. Encore une honteuse qui n’ose pas se révéler à elle-même. Après un ébat hétérosexuel basique, pas de tendresse conséquente de l’union sexuelle. Que du mépris dans la fuite, comme un air qu’on connaît déjà et qui blase avant même d’imaginer. Cette liberté de consommer est un système sadique qui te rend esclave et frustré, certainement pas libéré et satisfait.


Gokarna le paradis des travellers se normalise dans la masse. 


Je suis en état de synthèse. Je n’ai pas envie de raconter grand-chose, car je suis en train de vivre. Tout s’est normalisé en moi, mais partout aussi. On voit des improbables familles chargées de mômes arrivant avec valise à roulette et poussette. Des anglais en pagaille qui arrivent direct depuis Bombay ou Goa. Pas très funky toute cette population Michael Jackson. Beaucoup de gentillets couples avares de convivialité. Heureusement les familles Rainbow viennent toujours à Kudlee. Mais là rien à voir car à cause du Lonely Planet ça devient le rendez-vous des trios poussette et des gens qui disent pas bonjour comme dans le métro. On va bientôt se faire engueuler de faire de la musique pour pas réveiller les enfants en bas âge.


Je roule du boule en toute sérénité dans ma solitude indécrottable. 


C’est pas bon ça, je commence à observer comme les vieux cons en me disant « c’était mieux avant ». Merde, j’ai tourné aux 34 balais, en vrai, je passe dans un monde qui m’est inconnu alors que l’on me perçoit comme une adulte aux cheveux blancs qui est sensé avoir des responsabilités responsabilisantes. I’m just a little girl, still. Shit. Peu d’écriture, beaucoup de farniente. Pas de grande découverte mystique transformatrice. Pas de flash conjoint sous la lune. Juste une pluie de mousson qui me rapproche toujours plus de mes toutous-chiens. Grosses voix israéliennes qui te réveillent sans vergogne, corbeaux qui croassent. Les raisons pour être de mauvaise humeur ici sont infinitésimales et tout te replace vite sous un meilleur auspice. Un bon buns au Goutami avec un sublime iced coconut, what else? 


C’est triste en fait le nouvel an, on se tape une année de plus en un instant. 


Et bien voilà, on l’a eu notre réveillon 2010, entaché par une horde de flics venus tout saper à minuit, histoire de cracher un peu sur ce qui reste de notre « western culture ». 
Les coups de sticks ne se perdent pas. Que de l’alcool imbibant les plus stupides mais aussi les moins « awares sur le muezzin.» Je n’ai rien vu de cette lune bleue, à part en photo, encore un évènement d’exception sans happening. La fête a été gâchée par les autorités, cela m’a profondément vexée. D’habitude l’Inde accepte les fêtes et célébrations de tout le monde, mais pas de leur vache à lait GAURI… Au milieu des cadavres de bouteilles de bière Kingfisher les ahuris du ciboulot s’éveillent. Qu’est-ce qu’on est dérisoires les amis ! 




Première fois que je ne perçoit que peu d'intérêt aux occidentaux en présence.


Dans notre certitude de posséder on croit savoir et on juge à tour de bras. On se croit évanescent mais y’a pas plus lourdingue qu’un blanc-cul en ballade indienne. 
Finalement les indiens sont beaucoup plus éduqués, mieux élevés dans le partage, malgré ce système de caste que le blanc prend comme témoin de moralité. Big-up Ricardo mon frère parce que je voyage pour ça, échanger nos avancées sur la réalité métaphysique de l’univers. On se pose des questions autour d’un shilom mais franchement la plupart des gens autour ne se contentent que de consommer à tire la rigaud.


Il n'y a plus de Hype. 


Mon frère il n’y a presque plus de Freaks, ces phénomènes intersidéraux descendus de la galaxie Voilà. Tous s’auto- percutent de dépit dans un marasme d’hypocrisie sans bornes.
Bouffer, baiser, boire, fumer, dormir, what else? 
Le nivellement par le bas, charge la mule mon canasson a besoin d’avoine.
Le biz c’est la source de toute motivation intrinsèque ici-bas. 
Bientôt on inventera un péage pour laisser passer les exilés du trou du cul du monde. Ne tergiverse pas quand la bannière électrique s’allume dans ta tête et te signale un danger. Une souffrance en réapparition, un fantôme en émoi.




- Se faire dorer le cul au soleil avec toutounet à tes côtés.
- Manger des King prawns sans mayonnaise avec du citron
- Taper ta séance d’aquagym tous les jours dans une mer à 30°
- Refouler les vendeurs de colliers en tous genre qui te lourdent dès que tu poses ton cul sur la serviette. Par contre les vendeuses de papaya, pineapple and banana c'est nos copines ! 
- Passer un quart d’heure sur internet juste le temps de lire tes mails, ton facebook wall. Presque jamais y répondre.
- Manger des fruit salad-curd-honey au Goutami
- On porte un cache-sexe non pour afficher une pratique spirituelle ou une démarche méditative mais juste pour montrer ses jolies couilles virevoltantes au soleil de Gokarn.


Rien de neuf sous le soleil il semble.


Tous se regroupent par communauté de pensée habituellement, mais cette année beaucoup de regroupement par nationalité, ça rassure de rester dans du connu, 
Anyway. Après ce coup de mauvaise humeur matinale, une aventure me réconcilie à Gokarn: la perte puis les retrouvailles de mon appareil photo.
Santoshi avait fait une prière pour moi au Shiva Temple… Le commerçant chez qui j’avais oublié mon précieux appareil me l’a rendu comme par enchantement avec les 1000rp dans le sac appareil-photo. Tant d’honnêteté, de quoi être étonnée.
J’ai refilé 500 rp à Santoshi mais elle m’a bien roulée la salope, sachant qu’aucun blanc n’entre jamais dans le Gokarn Shiva temple elle m’a manipulée en me faisant croire qu’elle y avait été faire une prière pour qu’on retrouve mon appareil…


Après un bon toasted bun’s au « Goutami Prasad » je pose mon cul au soleil sur mon longhi Gokarna indigo avec un iced coffee délicieux. Ce matin Martin l’un des habitués du Sea View resort était comme le père Noël, il avait préparé un sac avec des paquets de cadeaux dedans. La chaleur humaine et le partage à l’espagnole, Bholenath. Je suis tombée sur des boucles d’oreille surdimensionnées genre amazone, fabriquées par le brésilien Fabio. Waouh c’est rare un mec qui t’offre quelque chose!

Je me dis « tiens un homme. » 


Il y a quelques matins de ça, je me suis levée, la mine patibulaire. Rejoignant les toilettes du « sea view resort »qui se trouvent côté restaurant (le seul énorme défaut de cette guest-house), je perçois sur la plage ce Yossi, tout poilu et qui ressemble à Ludo des Hilight Tribe, mais en viril, qui se promène allégrement l’air sûr de lui.
Je suis sûre que c’est un bon coup. Mais laisse tomber il doit avoir une grosse queue et s’en servir parce qu’il y autour une nuée de donzelles pas farouches, comme un harem autour qui jugule. C’est pas avec sa caisse Rythmo latino et ses dreadlocks à 2 balles qu’il les attire toutes ces mouches fraîches ! Le pot-aux-roses est dans le caleçon du sieur balagan, bien dans ses baloches il s’en bat les couilles.


Comme insolence ultime, je veux tout et même plus encore.


Le temps passe, rien ne se passe de très romantique. RIEN, aucun signe ne me ferait décoller de Kudlee Beach. Je scotche gaiement ma routine au soleil, the best happy life, simply no worries c’est clair ici on se coule douce, très douce. Toujours beaucoup de frustration finalement, qui vient entacher mon bonheur permanent. 
Si une blessure se perpétue dans la conscience dans ce genre d’état, c’est qu’aucun remède ne s’est présenté jusque là. La moindre anicroche avec un baltringue prend des proportions inhabituelles. Partir ? Rester ? Les vibes se bousculent et se contredisent. Bouger à Goa quelques jours pour voir Selma à Anjuna ? Qu’en est-il de Philippe, est-il arrivé en Inde? 


Tout le monde est maqué autour, ou sur le point de l'être. 


Sauf moi,je batifole, je pratique ma religion : la liberté d’être seule. Mes petits bébés chiens, 7 femelles et un mâle, ont maintenant un mois et une semaine. Que le temps passe vite ! Ce matin certains bons musicos comme Tai se sont tirés vers Hampi ou Kodaikanal. Heureusement il reste Amit et la Goutami Familly. J’avais des vues modérées sur Paco, l’espagnol de Alicante mais il m’a l’air bien mou l’ibérique quelconque. Encore des regards qui s’échangent dans le vide. Aucune concrétisation physique d’un désir surnageant au-dessus de nos slips. On est dans la politesse séduction, c’est tout propret, très peu pour moi. Kunkyen me perturbe un peu avec son silence ennuyeux et permanent, rien ne change avec lui, qu’est-ce que c’est chiant. 


GENERATION FRUSTRATION, t'as tout dit mon brother Facundo. 


Nous on est de la génération Borderline, plus funky que ces limaces qui s’auto-imitent en une ennuyeuse farandole de masturbations mentales de réassurance. 
Coquillages et crustacés, sur la plage abandonnés. Pas de prise de risque pour ces pantouflards du gland, ça ne saute pas dans l’inconnu ces petites bêtes là. Maldone.


Hier soir une jam session exceptionnelle au Greenpeace et son arbre sacré. 


Dvir un yéménite incroyable décochait d’une voix limpide et grave les incantations lyriques du désert arabique. Accompagné de musiciens de haut-vol, dont Arjun et son harmonium. Leurs voix de magiciens nous ont emportés dans une mélopée de puja moderne et puissante. Gokarn, very important Shiva place power, comme une île un endroit où la Terre gronde de bonheur quand ça tape du pied, encensée par la transe naturelle et oisive. 



Mon frère Fred (FP.Mény) me manque. 

Aucun personnage ne peut concurrencer la patte influente sur mon petit être en transe. Sa révolte persiste en moi. Aucun mec ne me plait vraiment, je les trouve tous tartes, suffisants ou maqués. Au Tintin, deux français m’offrent une rondelle de saucisson sec de chez nous, waouh quelle expérience gustative on s‘en ferait péter le ventre. Cristina avait ramené un pot de moutarde on s’est tapé des frittes de ouf au Goutami.


Tout n'est qu'égoïsme dans ce fatras de faux-semblants.


La conversation vide se poursuit dans le silence de Kunkyen qui refuse obstinément de me répondre un mot. Il me renie, m’évite, m’ignore, me détruit. C’est sûrement un baltringue lâche sans intérêt comme tous les autres mais le destin nous a marqués du fer rouge de l’interdépendance. Aujourd’hui je lui ai envoyé par mail des photos de notre Gokarn sunset dont celle cul-cul grave où j’ai écrit son prénom sur le sable dans un cœur, je me demande s’il va réagir. Comme d’habitude son silence appuyé par un malaise de ne pas pardonner me claque imperturbablement. Son ego a du bien se développer depuis notre lointaine rencontre, enfler comme une plaie qui frotte. Réponds-moi s’il te plait Kunkyen ça me rendrait heureuse, tout simplement. Il répondrait sûrement « Mais je ne veux pas te rendre heureuse, débrouille-toi toute seule. »


Pleine lune négative et fatigante. 


Au matin visite de deux dauphins vers onze heures. Tous fascinés et hypnotisés par la présence de l’inapprochable cétacé. En moins de deux loopings les humains sont lâchés dans leur gestuelle marine impropre à la flottaison harmonieuse, on a pas l’air malin. Imaginons la nature qui venge ses enfants, la brume inopportune révèlera qui et quoi, et s’effaceront les imbrications sibyllines du faux flux qui prend le cul et la gorge, dans une cacophonie assourdissante de NON. 


Seule systémie en cours, l'humanité se dirige vers sa propre perte généralisant le déni comme processus de création . 


Une pomme fertile évaluée comme pleine de vide et la coquille vide comme diamant à conserver. Comme des toutounets autour d’un nosnos mal galbé les chacals se pressent autour du citron à presser comme un jus d’orange sans goût, ça rafraîchit la trachée mais c’est tout. Rien d’autre que de la mécanique intrinsèque du vide dans la forme, une espèce de maladie du goût. Ne rien aimer c’est se protéger du grand manitou qui nous attend de son trident acéré pour nous brûler les couilles au soleil sans glace.


Protégeons-nous de tous ces intéressés du bulbe rachidien, allons enfants, crapules et tralalas! 


Une leçon à intégrer c’est que quand une opportunité se présente tu sautes dessus car demain il sera déjà trop tard. Les énergies auront déjà changé de cap, et MaKash dans ta gueule d’effronté pour redresser la barre haute. A force de jouer à celui qui ne sait pas ce qu’il cherche il perd tout ce qu’il trouve. Toujours ce foutu renard à l’aube du bois qui renifle la putréfaction de mes amours perdus. . Du trou du cul du monde tu retrouveras toujours ton chemin au milieu des débris de verre, les forêts de rasoirs. Maintenant que ma vie se calme je vais pouvoir l‘écrire. 


C’est la première fois que je suis si réticente à quitter un endroit, j’aime tellement y vivre, j’aimerai ne plus en bouger comme un arbre sacré tordu et sans racines. Merci Shiva de tous ces bienfaits. Je suis arrivée émanente de vibes oppressantes et je repars de Gokarn lavée de toute négativité. 


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GOKARNA - Peace Love Light from Kudlee Crew




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2 commentaires:

  1. namaste et merci guruji pour ces sons de vérité qui libèrent. tu portes de mieux en mieux ton nom ;)

    en te lisant j'ai enfin une perspective claire du sens d'un de mes rêves arrivés récemment in the city of light.. exotic paris.. que je voudrais partager ici, comme une offrande de plus a shiva: j'étais prise dans une sorte de ville construite sur une colline, pour y rentrer il fallait passer au lavomatic et y laisser derrière soi toutes ses mémoires ancestrales.. une fois à l'intérieur, tu pouvais pratiquer un peu de 'yoga', enfin.. quelques postures sous les étoiles pour faire plaisir à ton sexe et ta raison, ou bien t'enfermer dans une petite salle de toilette bien propre avec un partenaire pour avoir un petit rapport express qui ne laisse pas de trace. les couples étaient tout de blanc vêtu et la machine à vie tournait bien.. à vide.. je souffrais de ce vide... vide de puissance créatrice, pas celle de faire des enfants comme tu dis, mais celle de Dieu, GenerateurOrganisateurDestructeur, Har, Shiva Bom, Shakti Durga Kali, the One, Infinito Poder, True Identity...

    may shiva bless your path and may you flourish in thousands of perfumes to awaken all these parts of us that are still in suffering due to our primal divine ignorance, may the hippy family comes out with strength to heal the world, may we shift consciousness here and now and our planet with us
    *mukhande*

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  2. j'aime bcp ton style, tes tournures de phrases, le vocabulaire, tres imagé et recherché, une authenticité sans fausse pudeur et une vulnérabilité attendrissante et admirable ..
    bravo !
    please continue

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